À propos

Les plus belles histoires n’auraient pu devenir légendaires sans une étincelle de magie à leur commencement.

Ainsi, avant que la Lumière Lucarnivorienne vienne extraire le football des âges sombres du football, le Tournoi du Nesquick  préfigura une magnifique évolution vers le Zénith.    
Sur le coup de tête et l’inspiration inopinée de quelques footeux lyonnais, l’aventure Nesquick prît forme autour d’une vieille page Web bidouillée, d’une gourde de rosé et de vieux ballons sortis des placards.

Le Nesquick fut appelé ainsi en hommage à Jean-Michel Nesquick qui découvrit le  » 7 contre 7 sur surfaces presque planes » en 1899 après Jésus-Christ et lui donna son nom pour faire son intéressant avec les filles. Et c’est ainsi que tout débuta…

Soudées autour de quelques valeurs fraternelles et – il faut bien l’avouer – quelques chopines, huit équipes en formation de 7 se défièrent sur un espace à angles droits couleur prairie. Premières rencontres, succès immédiat.

Toujours à moins de deux jets de pierre d’une enseigne licenciée, les nouveaux soldats du ballon rond, indifférents à la succession des saisons, partirent balle au pied révolutionner la planète Foot. Sur l’herbe tendre de la capitale des Gaules, à peine changèrent-ils de tenue et de tactique lorsque le taux d’humidité de l’air arrivait à saturation.

Quelques tacles glissés plus loin, une communauté était née, une grande arche de footballeurs carnassiers dont les valeurs et les rites naissants allaient consacrer un football généreux, entre aristocratisme Funky et esprit Old School.  

Nes-quick : deux petites syllabes pour une immense religion. Dans le Tournoi-Cathédrale où les fidèles communiaient chaque dimanche à grands coups de ciseaux retournés et d’extérieurs du pied, l’esprit de clocher y  côtoya le beau geste et la philantropie footeuse.

Malheureusement, au gré des croisades, le Tournoi perdit son nom. Mais son immortel esprit enfanta de dignes descendants, anciens héros du Nesquick:  » Les Lucarnivores ».